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    Réaction de Jacques Cheminade à la polémique concernant Barack Obama

    vendredi 9 mars 2012

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    Jacques Cheminade
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    Paris, le 9 mars 2012 – L’on dit partout que j’ai comparé, lors d’une interview avec Pascale Clark ce vendredi matin sur France Inter, Barack Obama à Adolf Hitler. J’ai bien précisé que je visais la première période du nazisme du début des années trente marquée par une série d’actes inconstitutionnels et attentatoires aux droits des gens.

    Les principales lois ou initiatives scélérates d’Obama justifiant ma comparaison sont les suivantes :

    1. Viol de la clause constitutionnelle accordant au Congrès l’autorité exclusive de déclarer la guerre, ainsi que de la loi américaine sur les pouvoir de guerre de 1973.

    2. Viol du Cinquième amendement de la Constitution américaine établissant que « nul ne sera privé de sa vie, de sa liberté et de ses biens sans procédure légale régulière ». Les assassinats de civils par drone et le National Defense Authorization Act établissant ce viol.

    3. La réforme de la politique de santé d’Obama excluant de soins des malades chroniques et des malades en phase terminale, équivaut à « la disponibilité insuffisante de soins médicaux et chirugicaux » quatrième chef d’inculpation du tribunal de Nuremberg retenu contre les accusés d’alors.

    4. Viol du principe de séparation des pouvoirs pour imposer des mesures d’austérité. L’orientation politique qu’Obama a accepté de la part de ses conseillers de Wall Street (notamment Larry Summers, Tim Geithner et Peter Orzag) bafoue le respect du bien commun (General Welfare) et de la vie des générations futures.

    Dire que les quatre candidats Républicains à la Présidence actuels seraient encore pire est vrai, mais n’est pas une excuse. Le système financier international est sur le point d’éclater, une guerre menace autour du Golfe Persique et les défaillances de Barack Obama nous mènent au désastre.