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    Qui a peur de Jacques Cheminade ?

    vendredi 13 janvier 2012

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    Jacques Cheminade
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    Vous ne connaissez pas les idées de Jacques Cheminade. Vous ne savez sans doute pas encore qu’il est candidat aux élections présidentielles. Vous ignorez que ses militants ont réuni plus de parrainages que ceux dont on parle un peu partout. La raison en est simple : la nomenklatura politique, financière et médiatique a décidé qu’il ne devait pas exister.

    Victime d’une campagne de diffamation sans précédent récent pendant l’élection présidentielle de 1995 et du rejet de son compte de campagne par le Conseil constitutionnel dans des conditions jugées par tous inadmissibles, il est encore aujourd’hui poursuivi par l’Etat français et ses biens ont été saisis.

    Cela ne se passe pas dans un de ces pays « totalitaires » auxquels nos élites donnent des leçons de morale, mais bien en France, en 2012. Pourquoi ?

    Parce que Jacques Cheminade a prévu depuis vingt ans la désintégration financière qui allait se produire. Hier il ne fallait pas en parler, aujourd’hui il ne faut pas que le cœur du système soit mis en cause.

    Jacques Cheminade, lui, affronte le monde destructeur de la City et de Wall Street, relayé chez nous par la noblesse de robe du CAC40, et montre qu’on peut en sortir. Il ne part pas d’opinions ou d’idéologies, mais de principes, ceux du Préambule de notre Constitution, du programme du Conseil national de la Résistance, de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen et de la Déclaration de Philadelphie sur les droits du travail, des textes que nous avons signés et que nos gouvernements violent depuis plus de quarante ans.

    Pour respecter enfin ces textes, alors que le monde vit sous la menace d’une guerre et l’Europe de sa décomposition, trois impératifs :

    • Mettre hors d’état de nuire le système financier prédateur en séparant les banques de dépôt et de crédit des banques d’affaires. Roosevelt l’a fait aux Etats-Unis en 1933 et nous à la Libération. Les banques d’affaires ne doivent plus être renflouées, comme le fait aujourd’hui l’Union européenne, mais elles doivent payer leurs propres dettes de jeu et être mises en faillite si elles en sont incapables. Il faut arrêter de nourrir un cadavre financier en imposant aux peuples l’austérité économique et le saccage social.
    • Remettre l’économie physique au service de l’homme grâce à un système de crédit productif public organisé autour d’une Banque nationale. Ce système financier sous contrôle du peuple et de ses élus permettra de relancer l’économie par l’émission de crédit à long terme et faible taux d’intérêt.
    • Orienter systématiquement ce crédit vers de grands projets d’équipement de l’homme et de la nature, fondés sur un vecteur scientifique et technologique. Ainsi pourra être accrue la production de biens par être humain et unité de surface. Ainsi un monde vivable pourra être offert aux générations futures. Les formes d’énergie les plus avancées de notre époque, celles de la physique nucléaire, avec les réacteurs à sécurité intrinsèque de quatrième génération, sont pour cela nécessaires. Dans l’esprit progressiste et social de Marie Curie et de Paul Langevin, pas celui des Verts ou des nucléocrates sectaires.

    Ce projet, créateur d’emploi qualifié et d’espérance, va directement à l’encontre des trois formes d’oligarchie qui sont aujourd’hui rassemblées : oligarchie de la noblesse de robe du CAC40, oligarchie intellectuelle parisienne et oligarchie administrative des grandes écoles et des avocats d’affaires. Elles sont les servantes du capital fictif anglo-américain.

    Face à elles, la droite exploite les peurs, la gauche officielle cultive l’illusion de réformer le système et les extrêmes gauches se complaisent dans la rage de l’anéantir. Toutes sont impuissantes ou complices.

    Jacques Cheminade est au contraire sur le front du combat contre l’oligarchie des incapables. Bâtir une économie physique au service de la création humaine, inspirée par une culture de la découverte et de la vie, est la seule porte pour sortir de leur loi de la jungle. N’ayez pas peur. Aidez-nous à l’ouvrir. Car l’autre issue mène à la guerre.