Libérons-nous de l'occupation financière
  • J’agis !
  • Archives

    La campagne est lancée !

    mercredi 19 octobre 2011

    Partagez l'article

    Jacques Cheminade
    répond à vos questions

    En direct - Tous les mois

    Prochain Live
    jeudi 15 décembre à 19h30

    Page spéciale

    Devant une assemblée de près de 350 personnes réunies à Saint-Ouen (93), Jacques Cheminade a officiellement lancé sa campagne présidentielle pour 2012.

    Et d’entrée, le ton était donné : « Nous sommes en guerre. Cette guerre n’est pas visible, mais elle est déclarée, insidieuse et destructrice. […] Le féodalisme financier, combattu par le Conseil national de la Résistance, et l’outrage au travail humain sont de retour. »

    Développant les mesures à mettre en place au plus vite pour éviter une accélération de la crise et reconstruire les économies française et internationale (Glass-Steagall global, mise en faillite du système et crédit productif public), il a également développé son projet pour « une France libérée de la City de Londres et de Wall Street », en mettant en particulier l’accent sur l’éducation de la jeunesse, aujourd’hui écrasée par un système qui « note pour sélectionner des conformistes habiles et non pour instruire » et une politique étrangère digne de ce nom, faite de développement mutuel entre États-nations souverains.

    C’est pour cela qu’il est candidat, parce que notre classe politique n’est pas prête à relever le défi de l’époque, dénonçant une « droite qui cultive les peurs, une extrême-droite qui caricature le gaullisme en l’habillant du rejet de l’autre », et fustigeant également les amitiés de Martine Aubry avec A. Minc et J.-R. Fourtou, l’admiration de François Hollande pour Churchill et l’incompétence scientifique d’un Jean-Luc Mélenchon, partisan de la géothermie.

    S’en suivirent beaucoup de questions, sur l’Euro, le rôle que pourrait jouer la France au niveau international, la séparation des activités bancaires, le nécessaire retrait de la France en Afghanistan et l’éducation notamment.

    Signe que la discussion sur les remèdes à la crise est engagée, une table ronde était organisée l’après-midi, avec la participation d’économistes indépendants invités dans le cadre de l’Assemblée générale de Solidarité et Progrès, comme François Morin de l’Université de Toulouse I et ancien membre du Conseil général de la Banque de France et du Conseil d’analyse économique, d’Henri Sterdyniak, membre des économistes atterrés et de l’OFCE, et d’Eric de Keuleneer de la Solvay Brussels School of Economics. Jean de Maillard, vice-président du TGI de Paris, ne pouvant être présent, avait fait parvenir une intervention écrite. Malgré certains désaccords, tous annonçaient une accélération rapide de la crise et une nécessaire remise en cause de nos institutions économiques et financières.

    Pour voir l’intégralité du discours de Jacques Cheminade en vidéo, cliquez ICI