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    L’AFP annonce : Cheminade va déposer ses 500 signatures au Conseil constitutionnel

    jeudi 8 mars 2012

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    Jacques Cheminade
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    Dans une dépêche publié mercredi après-midi, l’Agence France Presse annonce que Jacques Cheminade a réuni les 500 parrainages de grands électeurs pour se présenter à la présidentielle.


    Présidentielle : Cheminade affirme disposer des 500 parrainages requis

    PARIS — Jacques Cheminade, déjà candidat à l’Elysée en 1995, a atteint le seuil des 500 parrainages d’élus requis pour concourir à la présidentielle et déposera les dernières signatures d’élus jeudi matin au Conseil constitutionnel, a affirmé mercredi à l’AFP son directeur de campagne.

    "Jacques Cheminade sera au Conseil constitutionnel jeudi à 10H30. Il va y déposer les derniers parrainages qui lui manquent pour atteindre les 500 nécessaires à sa participation à l’élection présidentielle", a déclaré Christophe Paquien.

    Né en 1941, ancien élève de l’ENA, Jacques Cheminade avait été candidat à la présidentielle de 1995 où il avait recueilli 0,28% des voix au 1er tour (84.969 voix), se classant dernier. Pire, ses comptes de campagne avaient été invalidés par le Conseil constitutionnel. En 2002 et 2007, il n’avait pas recueilli les 500 signatures d’élus nécessaires pour se présenter.

    "Dans la continuité de sa campagne de 1995, dans laquelle il dénonçait le « cancer financier » et annonçait la crise qui se développe aujourd’hui, il défendra sa vision d’« un monde sans la City ni Wall Street »", a indiqué M. Paquien dans un communiqué, en prônant "un changement de système financier"

    "Jacques Cheminade considère que l’austérité promue par la droite, comme la rigueur défendue par la gauche, ne peuvent conduire la France que dans la situation dans laquelle se trouve la Grèce aujourd’hui", a-t-il poursuivi.

    Le candidat prône "l’utilisation de crédit productif public, comme pendant les Trente glorieuses, afin de reconstruire notre économie, en finançant de grands projets d’infrastructures, la recherche fondamentale, les services publics et l’emploi qualifié".

    Il propose aussi une "séparation stricte entre banques de dépôt, banques d’affaires et sociétés d’assurance" et le retour aux monnaies nationales, l’euro restant "une référence commune pour de grands projets impliquant plusieurs pays".