Se libérer de l'occupation financière

Jacques Cheminade dans 20minutes : « Je n’ai qu’un ennemi, c’est la finance ! »

vendredi 21 avril

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jeudi 9 février à 19h30

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Dans un entretien exclusif réalisé par Laure Cometti pour le quotidien 20minutes (tirage : 1 million d’exemplaires), Jacques Cheminade, candidat à l’élection présidentielle, fait le point sur sa campagne.

Extrait :

Vous avez annoncé aujourd’hui que vous voterez blanc au second tour. Votre choix est définitif ?

Oui, je voterai blanc au second tour dans les circonstances actuelles. Je ne voterai certainement pas pour Marine Le Pen. Si l’un des candidats dit « je fais du combat contre la finance folle ma priorité », je dirais oui.
Vous avez pourtant déclaré que Jean-Luc Mélenchon est le candidat le moins éloigné de vos positions.

C’est ce que je disais jusqu’à maintenant, mais il parle trop de la VIe République. Il a aussi déclaré qu’il ne sortirait ni de l’UE ni de l’euro, et puis il veut inscrire dans la Constitution le suicide assisté et le droit à l’avortement. Je suis favorable au droit à l’avortement mais ce n’est pas un principe constitutionnel. C’est démagogique. Il est contre le nucléaire, aussi par démagogie je pense. Je ne peux pas voter pour quelqu’un qui est si incohérent. Quant à Macron, il a choisi le camp de la finance, par opportunisme.

Justement, vous avez rencontré Emmanuel Macron à plusieurs reprises lorsqu’il était conseiller de François Hollande. Comment cela s’est-il passé ?

Il m’a reçu pour parler de ma proposition de séparer les banques de dépôts et crédit et de celles qui investissent sur les marchés financiers. Au départ, ce sujet l’intéressait. Il m’avait dit de venir le voir une fois par mois. Je suis venu trois, quatre fois en tout, et finalement il m’a dit : « on ne peut pas faire cette réforme parce que les banques sont trop fortes ». Or un chef d’Etat peut toujours se battre. Même s’il échoue, au moins il se sera battu.

Est-ce que le risque terroriste a un impact sur votre campagne ?

Oui, je fais attention. Pas par rapport à moi, mais par rapport aux autres, parce que si un seul candidat est éliminé ou grièvement blessé, l’élection est annulée. On a dit que les plus menacés sont Macron, Fillon et Le Pen. Je suis solidaire avec eux face à la menace. Ce sont des adversaires, mais pas des ennemis. Je n’ai qu’un ennemi, c’est la finance !

Lire la suite et visionner la vidéo sur le site de 20minutes.


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