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  • A Berlin, Cheminade souligne la contribution unique de LaRouche à la science économique

    jeudi 30 juin

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    Jacques Cheminade
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    jeudi 15 décembre à 19h30

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    S’adressant à plus de 300 personnes réunies le 25 et 26 juin à Berlin pour la conférence internationale de l’Institut Schiller, Jacques Cheminade est revenu sur la contribution fondamentale à la science économique de l’économiste américain Lyndon LaRouche. L’occasion de montrer les véritables contributions et convictions d’un homme dont les idées ont été systématiquement dénaturées.

    La méthode de l’Economie physique, de Lyndon LaRouche

    Le système financier transatlantique au sein duquel nous vivons, fondé sur l’accaparement monétariste, conduit au chaos ou à la guerre – ou plus exactement et plus tragiquement, à une combinaison des deux. Les orateurs précédents ont montré que le monde actuel est plus dangereux qu’il ne l’était au cœur de la guerre froide. Il est par sa nature même criminogène, la justice y étant devenue une marchandise monnayable alors que l’on fraude en meute, des fraudes aux effets systémiques qui ont fait de nos places financières de véritables scènes de crime géantes.

    Too big to fail, too big to manage, too big to jail : une industrie de la corruption impunie est devenue la norme et les présidents de nos banques centrales de faux monnayeurs. Les amendes dérisoires frappant les criminels financiers se transforment en droits à frauder et à trafiquer, dont le coût est anticipé par des provisions puis réparti au détriment des salariés, des clients déposants et même des actionnaires. Les mégabanques reconnaissent, comme JP Morgan Chase dans son analyse publiée le 28 mai 2013, The Euro Area Adjustment :About Halfway There, que leur intention est de dissoudre les systèmes démocratiques pour imposer des mesures d’austérité toujours plus féroces à des peuples rétifs.

    Le constat établi par Lyndon LaRouche dans les années 1970 sur ce qui allait venir est repris, maintenant que c’est là, par tous ceux qui se soucient de l’avenir de l’humanité, les criminels opérant en plein jour et un capital fictif fait de dettes et de titres financiers s’accumulant au détriment de la création de richesses dans l’économie réelle. Cependant, à l’opposé des analystes qui pratiquent la délectation morose ou l’indignation plus ou moins sélective, LaRouche a dès le départ réagi contre cette situation en ouvrant les pistes d’un contre-projet. Il ne s’est pas contenté de dénoncer des politiques devenant de plus en plus intolérables et conduisant à la guerre par leur logique de pillage, en cherchant une fois de plus des « espaces vitaux » à l’Est, mais il a successivement proposé des projets gagnant/gagnant à l’échelle du monde : un « Triangle productif Paris-Berlin-Vienne » à la chute du Mur, un « Pont terrestre eurasiatique », une « Nouvelle route de la soie », avec sa femme Helga, et un « Pont terrestre mondial » pour la paix par le développement mutuel. LaRouche a d’abord dit non, sans hésiter, pour définir un autre horizon.

    Lorsque j’ai pris connaissance de ses idées, il y a déjà plus de quarante ans, trois choses m’ont tout de suite frappé. La première est que sa conception de l’économie ne partait pas de statistiques ou de la monnaie, mais de la capacité créatrice de l’homme. Comme dans La lettre volée d’Edgar Allan Poe, ce fait nous échappe bien qu’il crève les yeux. Héritier de la tradition révolutionnaire américaine et lecteur critique de Marx, LaRouche voit et s’insurge alors contre la vision malthusienne du Club de Rome, qui a pour point commun avec le capital financier d’évaluer linéairement les ressources présentes, sans considérer celles que l’esprit humain est capable de découvrir.

    LaRouche a cela d’unique qu’il donne à son premier mouvement de rejet le fondement de la nécessaire alternative. Critiquer sans proposer, dit-il souvent, ne mène qu’au pessimisme ou, pire encore, à la violence destructrice. Critiquer l’ordre dominant sans apporter d’alternative ne conduit en effet qu’à un nihilisme haineux, dont on a pu mesurer les ravages au XXe siècle et dans notre Europe d’aujourd’hui qui devient xénophobe et communautariste. La démarche de LaRouche va donc par delà la déduction et l’induction ; elle est fondée sur une volonté sans faille de changer l’environnement social pour le rendre digne de l’homme, avec, dirais-je en français, une empathie universelle qui le porte à dire toujours tout haut ce qu’il conçoit. Il se définit et agit comme un être humain habitant le futur, inspiré par ceux qui, dans le passé, ont permis de sortir de voies sans issue par leur capacité de découvrir des choses par delà le domaine égoïste des sens – cette agapé qui distingue les êtres humains de toute autre espèce pour l’instant connue.

    La seconde chose qui m’a frappé dans sa pensée est qu’il discerne comment l’idéologie libérale n’ayant par définition pas de direction, elle autorise toutes les transgressions. Il voit d’emblée comment la dérégulation des mœurs, produit de Woodstock et de Mai 68, précède d’une génération la dérégulation financière, cette cupidité mutuelle assurée qui engendre les crimes. Il montre alors les conséquences destructrices du découplage de l’or et du dollar, le 15 août 1971, offrant le monde comme un poulailler sans protection aux renards de la finance, et du Big bang de Margaret Thatcher, le 27 octobre 1986, qui ouvrit la City de Londres aux spéculations les plus folles des établissements financiers du monde entier. Il dénonce en 1999 l’abrogation du Glass-Steagall de Roosevelt, car il ne s’agit pas d’une mesure technique mais de la liberté de piller accordée aux grands établissements financiers dans la jungle ainsi créée, rendant les États impuissants à défendre leurs peuples. En même temps, et c’est encore davantage son originalité, LaRouche met en garde qu’un libéralisme déchaîné, comme au cours des années trente du XXe siècle, conduit à des lendemains fascistes, ce qu’aujourd’hui le rapport de JP Morgan Chase écrit noir sur blanc. Je me souviens de LaRouche nous disant que les libéraux et les libertariens financiers sont comme des ivrognes qui se saoulent de produits financiers, ont la gueule de bois en fin de semaine et se réveillent fascistes le lundi matin.

    Le 2 décembre 1971, lors d’un débat engagé au Queen’s College de New York, LaRouche amena ainsi Abba Lerner, économiste keynésien en vogue à cette époque, à dire que si le monde avait soutenu la politique d’Hjalmar Schacht, on aurait pu éviter Hitler, la guerre et les camps de concentration. Or Schacht était le ministre des Finances d’Adolf Hitler, qui organisa son ascension en prônant l’austérité et les manipulations financières, avec le parrainage de la City et de Wall Street. Lerner, en 1971, défendait cette politique vis-à-vis du Brésil de la dictature militaire, politique « libérale autoritaire » qui allait être deux années plus tard celle de Pinochet et des généraux argentins, avec leurs cortèges d’atrocités.

    C’est depuis cette date, 1971, que les journaux américains furent « autoritairement » incités à ne plus parler de LaRouche et, s’ils ne pouvaient l’éviter, de le diffamer et de jeter le trouble sur ses idées. Cela ne surprendra que ceux qui n’ont pas consulté la presse américaine et britannique des années 1930 à 1938... En 1989, à l’issue d’un procès politique truqué et reconnu comme tel par tous ceux qui l’ont examiné de près, y compris les résistants gaullistes français, il a dû passer cinq ans en prison dont il est ressorti encore plus disposé à combattre.

    La troisième chose qui m’a frappé en LaRouche est sa capacité de concevoir le monde comme un tout en constant devenir. Patriote américain, il a toujours cherché, jusqu’en Chine diraient les musulmans, ce que les autres patriotes ont apporté au monde, et s’est battu pour un dialogue des cultures et des civilisations. Les capacités créatrices des êtres humains ont en effet pour source les œuvres d’une culture « classique », classique en ce sens qu’elle tente d’éveiller en chaque être humain le meilleur de lui-même qui inspirera son esprit de découverte, art et science avançant du même pas.

    D’où l’importance toujours rappelée par LaRouche d’Einstein, qui part de ce qu’il appelle lui-même le gedankenexperiment, l’expérimentation de la pensée dans l’univers physique, qu’il ressource quotidiennement en jouant du violon, en compagnie de Mozart et de Beethoven. Alors qu’à l’opposé, Bertrand Russell part de principes mathématiques, d’un univers formé d’axiomes et de postulats dont il déduit ensuite, en nombre aussi restreint que possible, des propriétés logiques. Einstein disait :

    Bien que je sois un solitaire typique, ma conscience d’appartenir à la communauté invisible des gens assoiffés de beauté et de justice m’empêche de me sentir isolé.

    C’est cette même conscience qui a toujours inspiré LaRouche, que la prison même n’a jamais découragé en raison de son engagement. C’est aussi cette conscience qui l’a toujours poussé à combattre l’idéologie de Russell, dont nous portons l’empreinte destructrice, celle d’un Empire gérant sa logique d’un monde fini qui exclut le progrès et incite « les races les moins prolifiques à se défendre contre les plus prolifiques par des méthodes qui sont répugnantes, même si elles sont nécessaires ».

    Songeons à tout ce que LaRouche combat aujourd’hui, depuis les provocations devenues criminelles de l’OTAN jusqu’aux politiques de dépopulation, et nous voilà face à l’implacable cohérence d’une culture de la mort, dont nous devons combattre la logique pour que le monde ait un avenir. A la source du mal, il y a cette conception d’un monde fini, créé une fois pour toutes, où les techniques mises en place par les hommes ne servent pas à améliorer les conditions d’existence de tous, mais à les opprimer et, en fin de compte, à les détruire.

    Ainsi, la méthode de l’Économie physique de Lyndon LaRouche doit d’abord être située par opposition à ce monde arrivé en bout de course, incapable qu’il est de produire les ressources permettant d’assurer les conditions d’un avenir à la population mondiale. « Réalistes » et « raisonnables », qui pensent suivant la règle du jeu du système, contribuent à son effondrement par le simple fait d’opérer en son sein sans combattre.

    Nous sommes donc arrivés à un moment de l’histoire où un changement de système, guidé par une juste conception de l’économie et de l’homme, est nécessaire à la survie générale. L’argent n’a aucune valeur intrinsèque, il n’est qu’un moyen et n’acquiert de valeur que par ce qu’il promeut. Quel est donc, dès lors, l’objectif à atteindre ?

    LaRouche établit que l’objectif d’une politique économique digne de ce nom, est de créer les conditions les plus favorables au développement des capacités créatrices d’individus mis en état social d’y parvenir : santé, éducation, recherche. Le critère économique n’est pas d’acheter pour revendre plus cher ni d’acquérir des biens rares que ses semblables ne possèdent pas, mais d’accroître ce que LaRouche appelle le « potentiel de densité démographique relatif » de la société, c’est-à-dire – et c’est le sens de « relatif » – la capacité d’accueil rendue possible par l’introduction constante de technologies nouvelles appliquant la découverte de nouveaux principes physiques. Ce critère fondamental, le scientifique russe et expert de l’économie spatiale Pobitch Kouznetsov l’a baptisé le « L » (L pour LaRouche).

    L’économie physique, ainsi opposée à l’économie monétariste qui fait de la monnaie une valeur en soi, a donc pour critère l’accroissement du « L », le pouvoir transformateur, fonction du potentiel de développement physique de la société, par unité de surface et par ménage. Il ne s’agit pas de pousser « à fond » une technologie donnée à un moment donné, car il se produit progressivement une déperdition d’énergie, mais de surmonter cette déperdition par l’introduction de modes nouveaux de production. Cela signifie plus d’énergie libre par rapport à celle qu’on fournit au système. En termes d’énergie comme en termes de technologie, le défi est d’accroître la densité de flux d’énergie produite par être humain, par unité de surface et par gramme de matière apportée. Cela définit, par exemple, la supériorité relative du nucléaire par rapport aux autres formes de production d’énergie, et son infériorité, si l’on en reste au mode de production de l’énergie de fission, comme le procédé Westinghouse des années 1960.

    Ce qui définit le progrès est de passer à des modes de production de la fission de plus en plus productifs – fission de la quatrième génération – puis de passer à la fusion thermonucléaire contrôlée. Le nucléaire est ainsi non une méthode technique à un moment donné, mais une dynamique entretenue et haussée par la création humaine. La contrainte physique qui portera le nucléaire au delà des méthodes actuelles est celle de voyager dans l’espace, où l’apport de la fusion sera nécessaire, et sans doute, bien plus tard, la maîtrise des relations matière/antimatière.

    Sommes-nous en train de rêver ? Non, car ces choses existent dans un univers en création constante, et la maîtrise de plus en plus avancée de ces principes ne pourra reposer que sur une coopération entre les diverses composantes de l’humanité autour d’un objectif commun. En clair, cela signifie la paix par le développement économique mutuel, non pas tant par le but à atteindre mais par la mobilisation nécessaire pour l’atteindre et la qualité de développement de ceux qui y participent.

    Lyndon LaRouche a toujours insisté sur la qualité de travail coopératif nécessaire à la mise en œuvre de sa méthode – bien que je n’aime pas le mot méthode, qui sent le formel et même le formol, et que je lui préfère celui d’esprit de découverte qui fait de l’économie la plus belle des sciences, car elle en exige la constante remise en œuvre. Imaginez, certains ici l’ont vu, des enfants ou des adolescents redécouvrant des principes physiques et les expérimentant.

    A l’opposé de la méthode russellienne (là il s’agit bien d’une méthode, comme celle du Discours de Descartes), les enfants n’apprennent et ne récitent pas des formules, mais découvrent, comme de petits Einstein, des constructions dans l’économie physique. C’est ainsi que, parmi ces enfants et ces adolescents, commence cette économie physique au service de ce qu’il y a d’humain en l’homme, voulue par LaRouche.

    Reste la source pour nourrir cette économie. Ce n’est pour LaRouche, fondamentalement, ni la rente ni l’impôt, reposant sur ce qui existe déjà en termes monétaires, mais l’anticipation de la création que permet le crédit productif.

    Alors que le système anglo-hollandais se définit, répétons-le, par la possession et l’émission de monnaie, et par le contrôle qu’une oligarchie financière de banquiers centraux exerce sur l’État, le système américain de LaRouche s’exprime par le crédit productif public, c’est-à-dire par le pouvoir donné à l’État d’émettre du crédit pour de grands projets, avec pour critères l’accroissement du L et de la densité de flux d’énergie et de technologie.

    C’est la conception d’Alexandre Hamilton, fondatrice du système américain et si peu connue en Europe. Hamilton fit introduire dans la Constitution américaine l’article 1, section 8, qui donne au Congrès le pouvoir d’émettre des lettres de crédit sur l’État en faveur du Trésor public, qui a recours à la Banque nationale pour coordonner l’allocation de ces crédits. Cette conception du crédit public redéfinit ce qu’est la dette : l’intention par le gouvernement d’entamer une action qu’il estime nécessaire et de s’endetter pour la réaliser. Il y a bien « dette », mais pas de monnaie circulant dans ce processus ; la monnaie-crédit n’est que le moyen par lequel ce crédit gouvernemental se trouve transféré et non une « liquidité ». Ainsi, ce système de crédit public définit la « valeur » comme un moyen d’accroître la capacité productrice du travail (comme nous l’avons vu, par être humain, par unité de surface et quantité de matière apportée). Il s’agit bien d’une économie physique au service de l’humain, dans laquelle ce sera la production de biens tangibles, découlant du revenu engendré par la mise en œuvre du projet, qui permettra de rembourser la dette. La monnaie n’a de valeur que si elle est liée à l’émission de crédit ; on peut donc parler de système anti-usure.

    Abraham Lincoln disait que « l’homme n’est pas le seul animal à travailler, mais c’est le seul à améliorer sa manière de le faire ». C’est sur cette amélioration et non sur des spéculations monétaires ou des espérances de profit financier, que repose tout le système hamiltonien, étendu et développé par Lyndon LaRouche.

    Il est à l’opposé de la conception qui prévaut aux États-Unis et en Europe, depuis l’abolition des banques nationales et du système de crédit public. Aux États-Unis, c’est en détournant la Constitution qu’on a livré le système aux mégabanques et à Wall Street et, en Europe, c’est l’évolution destructrice de l’Union européenne qui a livré les États à la dépendance envers le crédit de ces mêmes mégabanques. Le résultat est ce que nous avons défini au début de notre présentation : le pillage financier et un monde, comme lors des années trente du XXe siècle, se dirigeant vers la guerre si l’on ne fait rien pour l’arrêter.

    La démarche de Lyndon LaRouche est en partie reprise par l’accord entre l’Union économique eurasienne et la Ceinture de la nouvelle route de la soie chinoise, avec leurs institutions financières, notamment la Nouvelle banque pour le développement des BRICS, dont le capital vient d’être doublé, et les contrats se feront en devises des pays intéressés et non en dollars ou en euros. C’est là que se trouve l’espoir, et non dans notre monde transatlantique courant à sa propre perte.

    Sortons alors du « monde d’avant » et battons-nous pour le monde d’après. Imaginons l’association d’équipes de savants, scientifiques, ingénieurs, techniciens et ouvriers qualifiés rassemblant leurs capacités à l’échelle de l’Eurasie et du monde, et pourvus de moyens pour les exercer et constamment les étendre. Imaginons-les suscitant un esprit nouveau de co-développement et de partenariat gagnant/gagnant, la « méthode de l’Économie physique » de Lyndon LaRouche. Imaginons les États-Unis et nous-mêmes, Européens, retrouvant notre sens de mission et nos principes constitutionnels. N’est-ce pas ce dont l’Hymne à la joie, aujourd’hui si banalisé, est porteur – et que nous devons reprendre aux faussaires de l’Union européenne afin de construire une vraie Europe des projets et des patries et, au delà, une entente, une détente et une coopération entre tous les pays du monde ? C’est par ce type de projet, par ce dont il est inspirateur, que nous pourrons rétablir en chacun d’entre nous l’estime de nous-mêmes qui nous permette de mettre un terme à l’ordre prédateur dominant.

    Le défi de LaRouche est de rassembler, au XXIe siècle, tous les moyens de l’économie physique au service de l’homme, pour bâtir en faveur de la paix par le développement mutuel ce que le XXe siècle financièrement impérial et idéologiquement russellien a mobilisé pour la guerre.

    L’économie physique peut ainsi devenir la plus belle des sciences car elle produira et transmettra le bien. Elle est la science de l’esprit humain. LaRouche nous indique le chemin de l’espérance, qui ne sera pas un chemin pavé de roses, mais de combats. Ainsi, nous en sommes convaincus, l’homme peut et doit devenir artiste de l’univers, en explorant des domaines inconnus mais que nous pouvons maîtriser, car le principe de création est inné en nous-mêmes.

    Voir également : Ce que sont pour moi Lyndon H. et Helga Zepp-LaRouche

    Programme complet de la conférence de Berlin et liens vers les autres interventions.