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Après la victoire de la publication des 28 pages sur le 11 septembre

lundi 25 juillet 2016

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Jacques Cheminade
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Le congréssiste Walter Jones et les familles des victimes des attentats du 11 septembre, lors d’une conférence pour la déclassification des 28 pages.

 

Communiqué de l’équipe de campagne

Jacques Cheminade est le seul candidat à avoir appelé, lors de l’élection présidentielle de 2012, à ce que les autorités américaines rendent publiques les 28 pages du rapport bi-partisan du Congrès américain révélant le financement de réseaux terroristes par des organismes saoudiens. En pleine campagne présidentielle, dans l’émission "Des paroles et des actes", il affirmait : "Il y a 28 pages qui n’ont jamais été rendues publiques sur le 11 septembre. Obama avait promis aux victimes de les rendre publiques, il ne l’a jamais fait. (...) Ce qui m’étonne le plus, c’est que le prince Bandar, ambassadeur de l’Arabie saoudite aux États-Unis, avait deux agents officiels qui ont entretenu certains des pirates qui ont procédé à l’attentat. Chose curieuse quand même, l’Arabie saoudite a toujours été mêlée à ces affaires-là. Pourquoi on ne poursuit pas l’enquête sur l’Arabie saoudite ? Pourquoi on ne va pas plus loin ? ".

Grâce aux efforts de l’ancien sénateur américain Bob Graham, corédacteur du rapport, des amis politiques de Jacques Cheminade d’outre-Atlantique et à la mobilisation des élus et des victimes du terrorisme, les 28 pages ont été rendues publiques le 15 juillet dernier. Le journal Le Monde, qui en 2012 refusait de couvrir Jacques Cheminade et le mettait à l’index, titrait le 16 juillet dernier "11-septembre : pas de liens entre l’Arabie saoudite et les attentats" et concluait que "Le dossier est clos".

Les 28 pages sont maintenant accessibles ici et montrent de toute évidence l’implication d’agences d’État saoudiennes dans les attentats du 11 septembre et dans le financement du terrorisme en faisant référence à des documents du FBI et de la CIA.

Cependant, comme le dit l’ex-sénateur américain Bob Graham, "C’est comme si on avait ôté le bouchon d’une bouteille de vin. Une fois la bouteille débouchée, espérons que le reste du vin commencera à couler". Pour attaquer le terrorisme à la racine, il faut aller plus loin et enquêter sur les contrats d’armements britannico-saoudiens Al Yamamah ayant fourni les "retombées" nécessaires au financement d’Al Qaida et sur les 80 000 pages d’enquête du FBI mises en procédure de déclassement, concernant l’implication de terroristes à Sarasota en Floride.


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